Merci Celles et Ceux et autres adeptes de cuisine, de me demander l'autorisation avant de faire du copier/coller exact de mon travail. Je vous rappelle que mes textes et images trouvés sur mon blog sont sous couvert d’un Copyright. Ils ne sont pas libres de droit.
Je vous demande de respecter le travail de chacun(e), surtout entre collègues. Si vous souhaitez faire un blog (même privé) pour vos clients, ayez l’honnêteté de l’alimenter avec vos essais et vos images.
Si vous voulez faire plaisir sans vous fatiguer, il suffit de fournir les liens des blogs où vos clientes peuvent profiter de nos recettes tous les jours.
Je partage de bon coeur avec tout le monde, et je respecte le travail des autres. Soyez gentille et faites-en autant.
Ce message est en soutien à mes amies, collègues, blogueuses : Cécile, Maike, Patricia, Virginie et sûrement d'autres que je n'ai pu identifier assez tôt pour les citer, honteusement plagiées par une arriviste, qui a vue dans le travail des autres l'opportunité de se faire son business, en ouvrant un blog de copier coller des articles des nos amies ici nommées, photos comprises, sans jamais citer les sources, mais en s'appropriant les recettes!!! Tout simplement révoltant!
Me voici en direct de l'ordi de ma maman, suite à un orage, je n'ai plus d'ordinateur, ni de connexion, dans le même état des lieux, le lave linge, le moteur du portail électrique, et ma méga machine à pain, ha, et l'écran de l'ordi! Un seul éclair, un seul coup de tonnerre...
Bon, ceci dit, il y a bien plus grave, ce ne sont que des dégâts matériels, je pense plutôt aux deux pèlerins de Compostelle déboussolés, qui ont cru à la fin du voyage dans tous les sens du terme.
Autre info: JE M'ENVOLE SOUS LE SOLEIL MAROCAIN MERCREDI POUR REJOINDRE L'EQUIPE GUY DEMARLE ET TOUTES MES COLLEGUES POUR UNE CONVENTION...
Elle est pas belle la vie chez Guy Demarle? Je l'adore ce boulot!
A l'heure où j'écris cet article, la fête des grands-mères n'a pas encore sonné, mais voilà, le besoin s'est fait ressentir, l'envie était là, les sentiments aussi.
Déjà deux années de passées, les larmes ont laissé place aux souvenirs, à la tendresse, mais le fauteuil est désespérément vide...
Comme toujours l'absence se fait coutumière, mais je ne peux me résoudre à m'accoutumer à votre absence à tous... Etrange paradoxe...
Cette semaine, on viendra se recueillir devant ta dernière demeure, et en ultime hommage, saluer le casque de pompier qui ornera enfin le granit, en cette semaine où les pompiers du monde entier ont fait preuve de courage et d'abnégation, celle qui était la tienne quand on admirait ton dévouement... "Pass tantt dé cinémasss, tiens!"...
Je t'ai dit mille fois adiou lou cap bourut, je te le redis ici, peut-être pour enfin expulser cette peine qui me ronge, comme je l'avais fait pour ta petite soeur... Adios mi tio, adios lou cap bourut...